Nous venons de vivre l’un de ces moments où, la situation dramatique de la France (dans une Europe qui se suicide sous nos yeux) semblant avoir définitivement ruiné ce qui pouvait rester d’illusions à certains, les lignes...
Pour sa reprise de Plume, votre hôte ne pouvait guère imaginer avoir à évoquer une plus « glorieuse » épopée que cette farce militaro-industrielle franco-russe dont nous venons de vivre l’épilogue ces derniers jours...
Décidément, avec nos politicards, on n’est jamais au bout de nos surprises, et le mur du rubi-con, maintes fois il est vrai déjà enjambé dans tous les sens, n’est jamais infranchissable...
A tout saigneur (depuis ses « exploits libyens », il mérite largement ce qualificatif), tout déshonneur : le petit Nicolas occupe toute la place dans ce premier article du mois de juillet !
Depuis sa ré-intronisation à la tête de l’UMP...
Le spectacle sidérant, délirant qui se déroule en ce moment sous nos yeux incrédules dans toute l’Europe et plus singulièrement en France, avec les conséquences dramatiques pour ne pas dire cataclysmiques...
Ce n’est pas la première fois que je l’écris sur La Plume, et au train où vont les choses, ce n’est certainement pas la dernière fois que j’aurai à le réécrire ou que nous aurons, vous comme moi, la triste occasion de le penser très, très fort : on vit vraiment une époque fort minable…
Ce texte est une réponse toute amicale à deux des plus fidèles lecteurs de La Plume, Catherine B et Lors qui, dans leurs échanges sur les fils de commentaires de mes plus récents articles, expriment un désaccord, et plus encore au fur et à mesure...
Hollande-Sarkozy, Sarkozy-Hollande… l’UN qui coupe les oignons, l’AUTRE qui pleure. L’AUTRE qui recoupe les morceaux d’oignons, l’UN qui pleure à son tour. Dieu merci, il semble que les Français en ont enfin plus qu’assez du pathétique numéro de cirque...
Rappelez-vous, c’était le 29 mai 2005 : à l’issue du référendum sur la ratification de la Constitution européenne pondue par Giscard, un référendum du reste initié dans un instant de pure étourderie par le Roi fainéant Jacques Chirac...
Je ne commenterai finalement pas ici et dans le détail le discours « panthéonesque » de Flambi, annoncé par nos chers merdias à la botte du pouvoir (ou de ce qu’il en reste) comme devant être le « plus important du quinquennat ». J’avais pourtant initialement prévu de le faire… que celui qui...
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