
Présidence de UMP, quel score pour Sarkozy ? _____ Le pape au Parlement européen, la leçon de morale _____ IVG, la Loi Veil a 40 ans _____ Emeutes à Ferguson, noirs contre blancs ? Posté par : itele 28-11-2014
Si l’on excepte Marine Le Pen et Florian Philippot, et beaucoup plus rarement Bruno Gollnisch, Marion Maréchal-Le Pen ou Louis Alliot, très peu de responsables du Front National ont l’occasion de s’exprimer sur un média audiovisuel. Et quand par miracle ils parviennent à le faire, ce n’est systématiquement que pour quelques secondes. Le 05 novembre 2014, Thibaut de le Tocnaye recevait dans son Libre Journal de Radio Courtoisie Marie Christine Arnautu, vice-présidente du Front National et toute nouvelle députée européenne FN au parlement européen. L’occasion de découvrir cette élue du sud-est de la France, chargée dans son parti des affaires sociales, et de revenir avec elle sur l’actualité nationale, tant politique que sociétale, et sur sa découverte, en tant qu’eurodéputée, de la Tour de Babel version UE. Une discussion fort intéressante de par la très grande variété, la très grande richesse des sujets abordés (toujours – si j’ose dire !...
Publié le : 1er août 2014 Source : valeursactuelles.com Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, réagit aux décisions du CSA concernant une campagne de sensibilisation sur la trisomie 21. Le CSA ne dit pas n’importe quoi, hélas on en vient presque à le regretter. Dans l’affaire qui l’a conduit à semoncer des chaines de TV pour avoir diffusé un spot de sensibilisation à la trisomie 21, le CSA considère qu’il s’agit d’un message qui n’est ni consensuel ni d’intérêt général. Le malheur, c’est que le CSA a en partie raison ! Il a raison dans la mesure où l’élimination de masse des enfants trisomiques, fruit du dépistage programmé, budgété, systématisé et remboursé par la sécurité sociale, c’est cela qui est aujourd’hui présenté comme relevant de l’intérêt général. La trisomie, c’est l’histoire d’une maladie qui n’a jamais été mortelle mais que la technique et le marché ont rendu...
Le parcours d’Évelyne Sullerot a suscité toute notre attention. Féministe engagée dès la fin de la Second Guerre mondiale, elle n’a pourtant jamais hésité à pointer du doigt les excès que le mouvement a pu prendre dès les années 60. Devenue par la suite marraine de SOS Papa, elle sensibilise la société à la souffrance des pères divorcés, dont la garde des enfants est très majoritairement attribuée aux mères (à hauteur de 75% en cas de désaccord entre les parents) Ce qui lui a valu d’être rejetée par nombre de ses anciennes compagnes de route féministes. Elle s’inquiète aujourd’hui des dérives sociales et sociétales qui touchent de plein fouet la génération de ses arrières petits-enfants : une « génération désorientée » regrette-t-elle. Post par : agenceinfolibre 25-04-2014
Publié le : 17 janvier 2014 Source : ndf.fr La loi relative à l’avortement en Espagne, qui durcit les conditions d’accès à l’IVG, a fait voler en éclat un tabou : celui de la réversibilité des lois en matière sociétale. Cet événement tant décrié par l’intelligentsia de gauche, et relayée abondamment par des médias partisans (exemple), constitue un revirement majeur dans l’histoire des démocraties, et dans l’histoire tout court. Pour la première fois, grâce à l’Espagne, il apparaît que nulle loi, même sociétale, n’est écrite dans le marbre, que nulle loi, même sociétale, n’est irréversible. Dès lors, les partisans de la libéralisation de l’IVG, ceux qui nous gouvernent, ainsi que les lobbies qui les soutiennent, ne pourront plus invoquer la fameuse « marche de l’histoire » pour justifier l’extension des lois en matière de santé reproductive. Ce fameux sens de l’histoire qui, jusque dans les débats récents, servait d’argument imparable aux...
Publié le : 26 décembre 2013 Source : bvoltaire.fr Le gouvernement espagnol appliquera, en 2014, une mesure inscrite dans son programme visant à modifier les lois socialistes de 1985 et de 2010 qui avaient instauré un avortement parmi les plus permissifs au monde : jusqu’à 14, voire 22 semaines. Mais une fois encore, on peut constater le totalitarisme rampant qui règne dans nos médias : « l’Espagne recule », « un retour en arrière », « marche arrière », « régression », « le gouvernement s’attaque au droit à l’avortement », « atteinte au droit des femmes », « perte d’un acquis fondamental », etc… À l’inverse, on pourrait dire, par exemple, que l’Espagne rétablit le droit à la vie, qu’elle restaure le droit de l’enfant à naître, qu’elle effectue un indéniable progrès en reconnaissant la valeur intrinsèque de la personne humaine en devenir, qui n’est pas une chose dont un autre être humain puisse disposer à son gré. On pourrait encore se féliciter...
Publié le : 08 mars 2012 Source : causeur.fr Pour l’instant, on y réfléchit. Et demain, on légifère ? Le très sérieux Journal of Medical Ethics est une revue internationale de premier plan qui reflète l’ensemble du champ de l’éthique médicale. Dans son dernier numéro, le JME plaide pour le droit de supprimer des nouveau-nés, de la même manière que l’on peut avorter. Deux chercheurs en bioéthique, Francesca Minerva de l’Université de Melbourne et Alberto Giubilini, de l’université de Milan affirment en effet que « le droit de tuer un nouveau-né devrait être éthiquement permis dans toutes les mêmes circonstances que l’est l’avortement. Ces circonstances incluent les cas où les nouveau-nés peuvent être un risque pour le bien-être de sa famille ». Tout en distinguant l’euthanasie (acte qui consiste à faire mourir quelqu’un dans son propre intérêt) et l’avortement post-natal (tuer dans l’intérêt des personnes impliquées), les auteurs mettent en avant...