
Décidemment, ils n’en ratent pas une ! Pour détendre un peu l’atmosphère après une quinzaine électorale particulièrement pénible pour La Présidence de la République et le gouvernement...
Publié le : 07 mars 2014 Source : bernardlugan.blogspot.fr …pour en venir enfin à la realpolitik Le jeudi 6 mars, à Rome, lors de la Conférence internationale sur la Libye, le ministre italien des Affaires étrangères a considéré que le principal problème qui se pose dans ce pays meurtri est la « surimposition de légitimités ». Cet euphémisme archétypique du vocabulaire « politiquement correct » sert à cacher la vérité de la situation libyenne qui est tout simplement l’anarchie. Cette manipulation sémantique illustre le désarroi de cette prétendue « communauté internationale » qui, au nom des « droits de l’homme » et de la démocratie postulée universelle, a déstabilisé un pays fragile. Aujourd’hui, elle n’ose même pas employer les mots justes pour décrire les résultats de la calamiteuse guerre qu’elle déclencha sans raison avouable contre le colonel Kadhafi. Cessons de nous boucher les yeux en rêvant d’élections qui ne régleront pas les problèmes de fond pour...
Il est de ces évènements qui ont l’immense mérite de remettre en un seul instant choses et individus à leur juste place. De ces évènements qui surgissent dans le cours de l’histoire, de façon souvent inattendue et qui font d’un seul coup d’un seul ou presque tomber tous les masques, et apparaître en pleine lumière la réalité des motivations hâtivement peinturlurées de bons sentiments et de grands principes de nos têtes de gondoles médiatiques et politiques. De ces évènements qui révèlent l’obscénité des postures, la tartufferie des « principes », des « valeurs » et des sempiternelles leçons de morale et de démocratie de nos traditionnels prescripteurs d’opinion et autres « droits-de-l’hommistes » à géométrie (on pourrait écrire géographie) décidément très variable. En cela, tout ce qui vient de se passer ces dernières semaines en Ukraine, et plus particulièrement la tenue hier du référendum de Crimée ayant répondu au violent coup d’état d’abord suscité...
Publié le : 23 février 2014 Source : blog.realpolitik.tv Le coup de force organisé par les États-Unis et l’Union européenne soutenant Tiagnibok (seul leader qui contrôlait les émeutiers) pendant les Jeux de Sotchi (les Russes ayant alors les mains liées) a donc fonctionné et débouché à l’effondrement du pouvoir légal la veille de la fin des Jeux (le 23 février). Quelles leçons pouvons-nous tirer ? 1) Les récents événements dramatiques démontrent qu’il n’existe aucune solution politique viable et durable pour l’Ukraine dans les frontières actuelles car l’Ukraine est divisée géopolitiquement. 2) Le président Ianoukovitch qui a quitté le pouvoir de lui-même, et afin que le bain de sang cesse, avait certes des torts sérieux (corruption, incapacité à agir dès le début de la crise) mais il avait été élu démocratiquement (aucune contestation de l’OSCE) et était le président légal. C’est donc un coup de force, un coup d’État même,...
Publié le : 21 février 2014 Source : bvoltaire.fr Mais rien ne leur servira donc de leçon ? Mais ils ne tireront donc aucun enseignement de leurs sottises passées ? Mais ils continueront à nier les dégâts, que dis-je, les ravages qu’a entraînés leur exceptionnelle maîtrise du discours, de la communication, de l’éloquence, alliée à leur fabuleuse ignorance de l’histoire, de la géographie, des peuples, des pays, des lieux, des hommes, de leurs intérêts, de leur sensibilité, de leurs passions ? Peu leur importe la réalité. Ils mettent leur influence au service des mêmes préjugés, des mêmes partis pris, de la même mauvaise foi. Quel que soit l’événement, ils lui appliquent imperturbablement les mêmes schémas, avec les mêmes résultats. Créditons-les par hypothèse des meilleures intentions. Ne voient-ils pas qu’elles ont pavé les chemins de l’enfer ? Comment peuvent-ils encore se regarder en face quand ils sont confrontés à l’état dans lequel ils ont...
Publié le : 04 janvier 2014 Source : egaliteetreconciliation.fr Invitée du journal de France Culture le vendredi 3 janvier de cette nouvelle année, Élisabeth Lévy verse à nouveau dans la question, à laquelle elle soumet un peuple décidément de moins en moins terrorisé à l’idée d’y répondre. On se souvient du désormais célèbre « Il y a trop de quoi ? », jeté au visage interdit du président du CRAN qui se plaignait du manque de représentativité des personnes issues de l’immigration africaine dans les médias. Cette injonction contradictoire fut révélatrice de l’inquiétante schizophrénie qui guette les membres privilégiés de ma communauté. « Il y a trop de quoi ? » signifiait à la fois « dites-moi ce que je ne veux pas entendre » et « vous voyez bien que vous ne pouvez pas le dire, alors taisez-vous ». C’est un spectacle pathétique de voir combien la sincérité d’un credo universaliste et républicain se heurte à l’ethos tribal et...
La chaîne BFM TV a diffusé un court reportage sur le fameux geste « polémique » de Dieudonné -la quenelle- dans l’émission Grand Angle du jeudi 12 décembre 2013. Pour traiter de ce sujet, un journaliste avait interrogé Alain Soral pendant plus d’une demi-heure, et un extrait de l’entretien devait figurer dans le reportage final. Mais aucune phrase de Soral n’a finalement été introduite dans le sujet (à charge) diffusé sur la chaine d’information, BFMTV préférant censurer intégralement l’entrevue… Ayant senti venir le coup, Soral avait demandé à une équipe d’ERTV de filmer l’entretien, qui est proposé ici en intégralité, sans aucun montage. Post par : ERTV 11-12-2013