
Publié le : 27 janvier 2015 Source : bvoltaire.fr Aujourd’hui, les créanciers de la Grèce sont principalement la BCE, les États européens et le FMI. Ensemble, ils détiennent (ou financent, car la part détenue par les banques grecques est entièrement refinancée par la BCE) 85 % de la dette grecque. Lorsque Aléxis Tsírpas veut renégocier un allègement de la dette grecque, cela signifie donc in fine qu’il veut leur faire avaler une perte sèche. On parle de 100 milliards d’euros au minimum, qui se rajouteraient aux 107 milliards d’euros de créances déjà abandonnées en 2012. Si les créanciers refusent, alors la Grèce pourrait sortir de l’euro ou bien, plus vraisemblablement, faire défaut sur les intérêts ou le capital à rembourser, dus en 2015. Du point de vue grec, ce chantage – car c’est un chantage – est de bonne guerre. Les Européens tiennent — semble-t-il — à l’euro comme à...
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