
Emmanuel Macron, la baudruche politicienne du moment, l’improbable ovni médiatique du système, celui qui a remplacé dans le cœur du petit milieu germanopratin des « zélites » branchouilles d’un Boboland en mal d’incarnation tous ceux que...
Publié le : 09 février 2017 Source : comite-valmy.org Emmanuel Macron, le financier photogénique de 39 ans à la carrière flamboyante figure dans le trio de tête de la course présidentielle en France après que François Fillon et Marine Le Pen aient eu à affronter une vague de discrédits. Selon les sondages, il serait au second tour face à Marine Le Pen, sur laquelle il l’emporterait avec 66% des voix. Emmanuel Macron peut être considéré comme le plus insolite des candidats à la présidence française. Il n’a aucune expérience politique réelle. Il n’a jamais été élu. Il n’est membre d’aucun des principaux partis et ses trois années (2006 à 2009) dans les rangs socialistes peuvent être considérées comme une formalité ; Macron s’est joint au PS « officiellement » mais n’a pas payé de cotisations et n’a jamais assisté ou participé à aucun événement ou réunion de ce parti. De profession, Macron...
Publié le :17 février 2017 Source : bvoltaire.fr Il appartient à l’Histoire de juger des aspects positifs et négatifs de la colonisation française. Sans précipitation ni préjugés, avec le recul nécessaire à une étude objective. Aussi est-il particulièrement choquant qu’un candidat à l’élection présidentielle, en déplacement en Algérie, déclare dans une interview à la télévision : « , c’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie, et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes. » Certes, il a ensuite nuancé ce propos abrupt en ajoutant : « En même temps, il ne faut pas balayer tout ce passé, et je ne regrette pas cela parce qu’il y a une jolie formule qui vaut pour l’Algérie : “La France a installé les droits de l’homme en Algérie, simplement...
Publié le : 02 février 2017 Source : lesalonbeige.blogs.com A l’occasion de la sortie de son ouvrage, La Droite buissonnière, François Bousquet a bien voulu répondre à nos questions. 1) Vous venez de publier « La droite buissonnière ». Mais, avec la défaite de 2012, la « ligne Buisson » n’est-elle pas définitivement enterrée ? Les circonstances et le choix des hommes font que cette « ligne Buisson » n’est plus aujourd’hui à l’ordre du jour, du moins si on ne retient d’elle que son efficience électorale. Cette ligne reposait sur une stratégie de désenclavement sociologique de la droite, en faisant le pari d’agréger au bloc conservateur traditionnel, principalement catholique, le vote populaire, celui de la France périphérique décrite par le géographe Christophe Guilluy. Les précédents historiques ? La création du RPF en 1947 et de Gaulle en 1958. François Fillon a fait un autre choix, ce qui n’est sans poser problème sur la crédibilité de sa candidature,...
Note de La Plume : j’aurai bien entendu très prochainement à revenir là dessus, mais en attendant… une courte vidéo est parfois plus éclairante qu’un long discours ! Un rapide coup d’œil sur les soutiens d’Emmanuel Macron, le candidat révolutionnaire anti-système à l’élection présidentielles de 2017. Posté par : JOVTOD 31-01-2016