
1ère partie : “Ce n’est pas parce qu’il y a de l’argent que les marchés montent” _____ 2ème partie : Grèce, sortir de l’euro serait-elle la meilleure solution ?
Publié le : 03 mars 2015 Source : lemonde.fr Si tout se passe bien, nous assistons au commencement de la fin de l’union monétaire européenne. « Si l’euro échoue, l’Europe échoue », disait Angela Merkel. Aujourd’hui, c’est exactement l’inverse. L’euro est en train de détruire l’Europe. Si l’euro échoue, il se pourrait quand même que l’Europe finisse par ne pas échouer. Ce n’est pas certain : les blessures qu’a causées l’union monétaire sont trop profondes. Avec l’arrivée au pouvoir en Grèce du parti de gauche Syriza, en alliance avec un parti groupusculaire d’extrême droite, le projet monstrueux consistant à greffer une monnaie commune à des sociétés ayant des économies différentes semble devoir connaître la fin qu’il mérite. On en avait pourtant fait, des tentatives ! On avait commencé par installer à la place des gouvernements élus des technocrates issus des bureaucraties financières privées et publiques, mais les peuples ingrats...
L’Agence Info Libre, en collaboration avec le site denissto.eu, est allée s’entretenir avec Olivier Berruyer, économiste, actuaire, blogueur et chroniqueur TV, sur les questions économiques et géopolitiques. Cette première partie traite de l’Euro et de la Grèce. Posté par : AgenceinfolibreTV 04-03-2015
Le 27 février 2015, Méridien Zéro consacrait son rendez-vous hebdomadaire à la situation économique dans l’Union Européenne, notamment en Grèce. Les deux invités de la radio, les excellents Michel Drac et Pierre Stadere, sont partis de ce thème de base pour élargir le débat beaucoup plus largement en évoquant la crise mondiale, le monde de la finance et ses pratiques délétères, les questions monétaires et au final l’utilisation de la crise comme véritable moyen de gouvernement et d’asservissement des peuples. Comme toujours avec Méridien Zéro, un débat de haute volée, passionnant du début à la fin ! PS : Pour ceux qui souhaiteraient (comme moi) sauter la pause musicale, le débat reprend à 55, 25 minutes Marc LEROY – La Plume à Gratter Posté par : Marc LEROY La Plume à Gratter 05-03-2015
Publié le : Source : Les dernières déclarations ou articles écrits ces derniers jours par plusieurs économistes et hommes politiques européens montrent que nous sommes entrés dans une phase aiguë de la crise de l’Euro. En Grèce, la question d’un possible retour à la Drachme est ouvertement discutée. En Italie, c’est Stefano Fassina, un économiste du Parti Démocrate (parti de centre gauche dont Renzi est issu), qui fut vice-ministre à l’Économie et aux Finances dans le gouvernement Letta, qui a décidé sur la question de l’Euro de franchir le Rubicon1. La « conversion » de Fassina à des thèses critiques sur l’Euro indique bien que le débat est en train de prendre de l’ampleur en Italie. Plus récemment, c’est Wolfgang Streeck, un sociologue et économiste, qui dans Le Monde a publié une longue tribune pour indiquer que l’Europe doit abandonner la monnaie unique2. Ces différentes prises de position, sans oublier...
Publié le : 23 février 2015 Source : lesakerfrancophone.net James Petras a été directeur du Centre d’études européennes à Athènes (1981-1984) et conseiller du Premier ministre Andreas Papandreou (1981-1984). Il analyse la crise grecque et ses enjeux par rapport à l’Union européenne. Le gouvernement grec est actuellement pris dans un combat pour la vie ou la mort avec l’élite de l’Union européenne qui domine les banques et les centres de décision. L’enjeu, ce sont les moyens de subsistance de onze millions de Grecs, ouvriers, employés et petits entrepreneurs, et la viabilité de l’Union européenne. Si le gouvernement de Syriza capitule devant les demandes des banquiers européens et accepte de poursuivre les programmes d’austérité, la Grèce sera condamnée à des décennies de régression, à la misère et à la domination coloniale. Si la Grèce décide de résister et se trouve contrainte de sortir de l’Union européenne, il lui faudra répudier 270 milliards d’euros...
Publié le : 18 février 2015 Source : fr.sputniknews.com Cette hypothèse ne semble plus exclue par les dirigeants Allemands (madame Merkel, chancelière, monsieur Schäuble, ministre des finances) ni français (déclaration du président Hollande disant que la Grèce est maitre de son destin). Si cela se fait, ce sera pour des raisons économiques. La politique d’austérité imposée à la Grèce hyper endettée a produit une récession qui a accru encore le poids de la dette. Le produit intérieur brut de la Grèce est passé de 294,2 milliards de dollars en 2010 à 241,7 milliards de dollars en 2014 selon les chiffres de la Banque mondiale.Face à ce désastre, les économistes sont divisés: faut-il que la Grèce quitte l’euro, moyennant quoi elle devra aussi quitter l’Union européenne ? Selon, par exemple le professeur David Cayla de l’Université d’Angers, l’euro n’est pas adapté à un pays périphérique. Les voisins de la Grèce...
Après les élections législatives en Grèce et la victoire du parti d’extrême gauche Syriza, Nigel Farage pose la question devant les parlementaires européens, de savoir si l’Union Européenne reconnaitra le droit au peuple grecque de mettre en place les réformes espérées. Posté par : agenceinfolibreTV 12-02-2015