
... le deux poids… démesure ! Il parait donc que nous venons de vivre, et suite aux dramatiques évènements que vous savez, un grand, un formidable moment de communion nationale, autour des valeurs de tolérance...
Publié le : 18 janvier 2015 Source : bvoltaire.fr Près de quatre millions de personnes qui défilent, après les attentats, pour un journal qui vendait péniblement à 30.000 exemplaires, c’est en soi un événement. Grand moment de communion nationale ou psychose collective ? Les manifestations auraient eu du sens si elles s’étaient bornées à exprimer de façon solennelle le refus du terrorisme par le peuple français. Organisées par le gouvernement et les partis politiques, elles se sont transformées en une immense vague d’identification victimaire symbolisée par le slogan « Je suis Charlie », promu de manière orwellienne nouveau mot d’ordre « républicain ». Dès lors, il ne s’agissait plus tant de condamner des attentats et des assassinats que de s’identifier aux « valeurs » de Charlie Hebdo, c’est-à-dire à la culture du blasphème et de la dérision. Durant la manifestation et les jours qui ont suivi, dans une France plongée en état d’apesanteur et noyée...
Publié le : 16 janvier 2015 Source : bvoltaire.fr Imaginons ensemble que vous ayez une forte aversion pour votre voisin. Ce type, apprécié par toute sa famille nombreuse – dont quelques héritiers turbulents, d’autres carrément hors la loi, etc. -, vous ne le supportez pas. Vous voyez même en lui un escroc. Allez-vous, tout éduqué et civilisé que vous êtes, profiter du passage de ses petits-enfants de retour de l’école pour hurler dans la rue ce que vous pensez de leur grand-père ? Allez-vous, lorsque les fenêtres de leur maisonnée sont ouvertes, crier à tue-tête tout le mal que vous pensez du patriarche ? Il est probable que non, pour diverses raisons. D’abord parce que votre éducation – la civilisation – vous laisse percevoir que de tels gestes seraient à la fois déplacés et inutiles. Ensuite parce qu’un certain sens moral vous dit dans le creux de l’oreille que peiner sa...
Le 12 janvier 2015, sur les ondes de Radio Courtoisie, dans le Libre Journal de Roger Saboureau, Patrice Boissy assisté de Martine Dubost, recevait le colonel Jacques Hogard, John Laughland, directeur des études de l’Institut de la Démocratie et de la Coopération et le professeur de Droit Olivier Tournafond, pour évoquer dans un premier temps la tragique actualité, puis aborder le sujet principal de l’émission : « intangibilité des frontières et droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Une fois de plus, une émission de débat dont Radio Courtoisie a décidément la presque exclusivité, d’une grande érudition géopolitique et historique sur un sujet capital que les médias du système n’évoquent jamais, ou alors pour faire une propagande mondialiste et « droits-de-l’hommiste » aussi mensongère et propagandiste qu’insupportable aux oreilles de tous ceux qui ne sont pas encore totalement lobotomisés par la doxa du politiquement correct. Sans compter que l’on peut y entendre une sentence...
Publié le : 13 janvier 2015 Source : bvoltaire.fr Robert Ménard, vous étiez dimanche à Paris avec une délégation d’élus de votre ville. Est-ce que ça servait vraiment à quelque chose ? À peu de chose, sans doute. Mais davantage que rester chez soi. Et l’expression publique de la condamnation du terrorisme et de la barbarie, ce n’est pas rien. Je comprends ceux qui n’ont pas voulu rejoindre ce qui leur semblait être une manifestation d’union de la gauche davantage que d’unité nationale. Pour autant, fallait-il abandonner la rue à ce grand mouvement de déni de la réalité ? Je ne crois pas. Du reste, hormis quelques militants communistes qui ont cru bon de hurler des menaces à ma vue – le plus virulent a d’ailleurs été rapidement embarqué par la police -, nous avons reçu un accueil plutôt sympathique de la part des autres manifestants. En réalité, si je suis...
Publié le : 12 janvier 2015 Source : arretsurinfo.ch Lors d’une allocution depuis le perron de l’Élysée, suite à la terreur meurtrière de cette semaine en France, l’ancien président Nicolas Sarkozy a condamné ces violences, les qualifiant d’« attaques contre la civilisation ». Les paroles solennelles de Sarkozy le faisaient apparaître – bronzé, bien coiffé et bien habillé – comme la personnification du « monde civilisé ». Une singulière modification d’image, pour un politicien embourbé dans des allégations de malversations et de corruption, ainsi que de crimes de guerre. Sarkozy n’était pas aussi préoccupé par la « civilisation » quand lui et ses alliés britanniques ont lancé la campagne de bombardements de l’OTAN contre la Libye en mars 2011, en violation flagrante du mandat de l’ONU. Ces attaques, qui durèrent sept mois, débouchèrent sur le meurtre de l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi – dont, par le passé, Sarkozy avait...