
1ère partie 2ème partie Emission du 13 février 2011, avec François Sainz, gérant des éditions Le retour aux Sources, Jean-Patrick Arteault, collaborateur à la revue Terre et Peuple Magazine. Posté par : Les non-alignés 02-03-2012
Publié le : 23 mars 2014 Source : polemia.com Costanzo Preve (1943-2013) est un philosophe italien qui se définissait comme un marxiste « hérétique » et qui était un très fin connaisseur de la philosophie de Marx mais aussi de celle d’Aristote lequel était, à son sens, le maître penseur de la communauté. Costanzo Preve a écrit une centaine de livres dont seuls quelques-uns ont été traduits en français. Un de ses ouvrages, intitulé Eloge du communautarisme, a été publié en 2012 par les éditions Krisis, tandis que les éditions Armand Colin avaient publié son Histoire critique du marxisme en 2011. Les éditions Astrée viennent de faire paraître La Quatrième Guerre mondiale qui est un livre récent publié en Italie en 2008 dans lequel Preve fait une analyse de la montée en puissance de l’ « empire occidental » et de l’extension de sa domination culturelle au cours du siècle écoulé. _____ Première...
Publié le : Source : cerclearistote.com Diego Fusaro, né en 1983, est professeur d’histoire de la philosophie à l’université Saint-Raphaël de Milan. Intervenant régulier dans la presse italienne, très présent sur internet (notamment au travers de sa chaîne Youtube et de son site filosofico.net), il est déjà l’auteur d’une dizaine d’ouvrages. Diego Fusaro est considéré en outre comme le principal disciple du philosophe Constanzo Preve, décédé en 2013. Derniers essais parus : « Idealismo e prassi. Fichte, Marx et Gentile » (2013) ; « Minima mercatalia. Filosofia e capitalisme » (2012) ; « Essere senza tempo. Accelerazione della storia e della vita » (2010) ; « Filosofia e speranza. Ernst Bloch e Karl Löwith interpreti di Marx » (2005) Alternativlos, « sans alternative », tel est le théorème d’Angela Merkel, le mot clef par lequel il est possible de lire la politique allemande, et avec elle, celle qui domine l’Europe aujourd’hui : le camp de concentration économique dont nous sommes prisonniers....
Publié le : 24 février 2014 Source : vudefrance.fr VdF : Bonjour. Pourriez-vous prendre la peine de vous présenter ? MD : J’ai 45 ans, je suis diplômé d’école de commerce et j’ai exercé depuis 21 ans le métier de contrôleur de gestion, d’abord dans une direction financière, puis au sein d’un service ingénierie. Mon expérience me prédispose donc à percevoir prioritairement les aspects économiques, particulièrement sous l’angle des problématiques logistiques et industrielles. J’ai toujours tenté d’en tirer parti pour intégrer cette sensibilité particulière dans un tableau d’ensemble des problématiques abordées, afin de ne pas tomber dans l’erreur classique des économistes, qui ont tendance à ne voir que ce qu’ils regardent. VdF : Pour quelles raisons avez-vous décidé de vous engager dans le combat intellectuel ? MD : Parce que je ne trouvais pas dans « l’offre intellectuelle » existante certaines des réponses que je cherchais. Je suis quelqu’un,...
La rédaction de ProRussia.tv est allé à la rencontre de Laurent Ozon, fondateur et président de Maison Commune, un organisme de formation des cadres politiques, transcendant les courants habituels de la politique française. Figure historique de l’écologie enracinée, il a été le rédacteur en chef de la revue Le recours aux forêts, tout en menant une carrière de chef d’entreprises, souvent leaders dans la haute-technologie liées à la biométrie ou la sécurité informatique. Intellectuel écologiste et homme politique localiste, il devient membre du Bureau politique du Front National après avoir été longtemps conseiller politique de Marine Le Pen. Il est chargé, au sein du FN, de la formation des cadres et des militants. Laurent Ozon quitte le Front National en dénonçant sa « politique de communication », sans pour autant se sentir obligé de dénigrer son ancienne formation politique et les amis qu’il s’y est fait, devant des journalistes, agents d’un...
Publié le : 22 août 2013 Source : realpolitik.tv Une nouvelle fois, après l’Irak, la Yougoslavie et la Libye, l’Occident a recours au mensonge le plus grossier qui puisse être : l’accusation d’usage d’armes de destruction massive. La vérité est que le régime syrien est en train de gagner la bataille contre les terroristes islamistes et qu’il n’a pas besoin d’armes chimiques pour cela. Fort du soutien de l’Iran, du Hezbollah libanais et de la Russie (soutien politique sans failles), il est en train d’écraser son opposition islamiste, minoritaire dans le pays (bien que les sunnites soient majoritaires) et cela face à une rébellion islamiste internationale qui n’a plus d’autre issue que de tenter d’impliquer la France, le Royaume-Uni et les États-Unis dans la guerre. Il faut dénoncer avec la plus grande fermeté ce mensonge de la rébellion islamiste et son soutien par le gouvernement français, soutien qui s’apparente...