
Posté par : BruceWest1 15-03-2015
Publié le : 18 ocotbre 2014 Source : alexandrelatsa.ru Le 14 octobre dernier le FIGARO, via la plume de l’inégalable Pierre Avril, a publié un article ou l’on pouvait lire ceci : « La pénurie guette dans les magasins, l’économie russe est au bord de la récession, et pourtant, Vladimir Poutine sur lequel repose de plus en plus la destinée du pays, jouit d’une popularité inoxydable ». Il semble bien qu’après 5 ans en Russie le correspondant du Figaro n’a toujours rien compris à ce pays. Si Poutine est populaire c’est bien au contraire car les rayons sont pleins et que les russes peuvent consommer! Pour la petite histoire histoire et il faudrait prendre le temps de l’expliquer à Pierre Avril : 1) Il semble difficile d’imaginer des pénuries en Russie qui découleraient de décisions politiques russes irréfléchies. 2) il ne peut y avoir de pénurie en Russie de par les sanctions russes car la part...
Publié le : 20 août 2014 Source : blog.despot.ch La mise en scène est minutieuse, pour ne pas dire esthétique, épurée à la japonaise. Un homme en orange agenouillé aux pieds d’un homme en noir; derrière eux, les dunes du désert à perte de vue (1). L’homme en orange, c’est James Wright Foley, photoreporter américain, disparu en Syrie depuis 2012 et qui va être décapité devant la caméra après avoir lancé un dernier appel. L’homme en noir, sans visage, est son bourreau islamiste. Il va le saigner comme un animal et lui ôter la tête. Les trois couleurs du tableau sont des messages qui parlent à l’oeil occidental. Le noir : deuil et mort. Pour nous, pas pour eux. L’orange : couleur des détenus de Guantanamo. Le jaune sable : désolation à perte de vue. Le résumé du programme de l’EIIL. Pour qui tout acquis de civilisation, qu’il soit...
Publié le : 13 fevrier 2014 Source : synthesenationale.hautetfort.com Je connais un endroit à Paris où l’on ne ricane plus tout à fait de la même façon. Oh, on ricane encore, parce que c’est mécanique, automatique, mais on a compris que le temps du ricanement heureux est terminé. Au siège de Libération, il y a comme un goût de cendres dans les ricanements de cet hiver 2014. On perçoit que le type de méchanceté qui était la raison d’être de ce repère de bobos a fait long feu et ne se porte déjà plus. Durant trente ans, la fonction de Libération a été de moquer, de stigmatiser les braves gens, ceux qui ne voulaient pas, devenir des mécaniques mentales téléguidées par l’industrie culturelle, ceux qui refusaient de voir leur personnalité entièrement déterminée par le marché du cinéma, de la musique, de la high-tech. Ceux qui refusaient de devenir des zombies...