
On vit vraiment une époque formidable… Les médias du système partent apparemment aujourd’hui du principe que la tranche de mou sérieusement avariée qui nous sert de Président de la République finira...
1ère partie : Bleus, retour de flamme ? La Plume à Gratter s’en fout… pas vous ? ___ 2ème partie : Propos de Zemmour sur le Coran, Domenach répond _____ 3ème partie : Le Pen, chronique d’un parricide _____ 4ème partie : UMP, tout sauf Sarkozy _____ 5ème partie : PS, les frondeurs à l’attaque Postés par : itele 13-06-2014
Publié le : 27 mai 2014 Source : bvoltaire.fr Deux partis, deux grands partis, structurent depuis plus de trente ans le paysage politique français. « Structuraient » serait désormais plus approprié. Démocratiquement porté au pouvoir par le suffrage universel – du moins tel que l’organise, le corrige et l’oriente le scrutin majoritaire –, le Parti socialiste est actuellement aux affaires, comme on dit (avec ou sans malice). Le président de la République, le Premier ministre, son gouvernement, la majorité parlementaire en sont issus. Le PS contrôle vingt et une régions sur vingt-deux, soixante départements, nombre de grandes villes, dont la capitale. Or, un peu moins de 14 % des votants, environ 6 % des électeurs inscrits, lui ont fait confiance avant-hier. Au vu des dernières municipales et des plus récents sondages d’opinion, les observateurs s’accordaient à constater que le parti hérité de feu Guy Mollet, ravalé, rénové et rebaptisé par François Mitterrand, était...
Publié le : 26 mai 2014 Source : bvoltaire.fr N’en déplaise aux oiseaux de malheur déclinistes et à ceux qui ne voient en la France qu’une « puissance moyenne » dont la seule chance de survie consistait, jusqu’alors, à se diluer dans un magma technocratique n’ayant d’Europe que le nom, il subsiste encore une spécificité nationale, laquelle vient de s’exprimer dans les urnes dimanche. De manière claire et sans appel. Peu avant minuit, le Front national est, pour ce scrutin au moins, devenu premier parti de France avec 26 % des suffrages. Loin devant l’UMP (20,66 %) et le PS (13,88 %). Les autres listes se partageant les miettes avec, néanmoins, les près de 4 % de Debout la République, le mouvement de Nicolas Dupont-Aignan, pas très loin de talonner les 6,6 % du Front de gauche. Spécificité française, disions-nous ? Oui, car c’est bel et bien d’un tremblement de terre qu’il s’agit. Qui ne trouve pas...