
Le FN, coupable de tous leurs mots Ce fut ces derniers jours (et ce le sera plus encore entre les deux tours des régionales, n’en doutons pas) un véritable festival ! On a beau y être habitué, tant le phénomène se répète...
Michel Drac présente « Triangulation, repères pour des temps incertains ». Il y aurait un roman fabuleux et interminable à écrire sur les enchaînements de causalité qui peuvent relier une réunion de travail au siège de la Banque Centrale Européenne, une rencontre au sommet entre dirigeants des grandes banques d’affaires londoniennes, une note d’analyse destinée aux plus hauts cadres de la CIA, l’assassinat d’un leader djihadiste en Syrie, un attentat meurtrier dans les rues de Paris, un échange de bons procédés entre services français et russes, la renégociation d’un contrat gazier entre deux pays d’Europe centrale et une seconde réunion de travail au siège de la BCE. Peut-être d’ailleurs, un jour, l’ouverture des archives nous permettra-t-elle d’écrire a posteriori de semblables histoires. En attendant, nous pouvons déjà en peindre la toile de fond. Cet exercice n’est pas tout à fait gratuit. Nous approchons manifestement d’un moment critique dans l’histoire...
Publié le : 18 octobre 2015 Source : polemia.com La grande offensive médiatique qui sévit depuis quelques semaines autour de la crise migratoire a au moins un mérite certain ; elle a mis au jour la vision du destin de leur pays portée par les élites dirigeantes européennes. En effet, au-delà des injonctions émotionnelles sur l’indispensable solidarité avec les « réfugiés » que nous avons le devoir moral d’accueillir sans restriction, l’argument massue mis en avant est celui de la contrainte économique : la démographie du vieux continent nous obligerait à recevoir dans les prochaines décennies des dizaines de millions d’immigrés pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre qui menace les pays d’Europe. Cet argument représente la version rationalisante du discours dominant. Imposée comme une vérité d’évidence, cautionnée par les économistes en vue, cette affirmation, contestable au strict plan économique, doit être perçue par ce qu’elle révèle de ses présupposés idéologiques. On...
Publié le : janvier 2015 Source : scriptoblog.com Le chaos n’est plus l’ennemi des classes dirigeantes. Le chaos est devenu la stratégie privilégiée du Système. C’est la thèse développée par Lucien Cerise, essayiste venu de l’extrême gauche et auteur remarqué d’un essai, Gouverner par le chaos (mais aussi d’un roman : Oliganarchy ), qui décrit l’orchestration rationnelle et méthodique de cette guerre de tous contre tous. _____ Alain de Benoist : Après des études dans le domaine des sciences sociales, en particulier la communication et la sémiotique, vous avez publié en 2010, chez Max Milo, un livre qui ne comportait aucune signature : Gouverner par le chaos (dont une nouvelle édition doit paraître ces jours-ci). Il était pour l’essentiel consacré à la mise en œuvre de toute une série de techniques relevant de l’« ingénierie sociale ». Qu’entendez-vous par là ? La gouvernance par le chaos est-elle le nouveau nom du Système ? Quelle différence...
L’Argent Dette (Money as Debt) est un documentaire sous forme de film d’animation de l’artiste-peintre canadien Paul Grignon, sorti en 2006, qui traite du crédit et de la création monétaire. La Plume mettra également en ligne demain L’Argent Dette 2, Promesses chimériques (2009), et après-demain L’Argent Dette 3 (Money as Debt III – Evolution Beyond Money en anglais, 2011). Posté par : Argent Dette 12-02-2013
Publié le : Source : cerclearistote.com Diego Fusaro, né en 1983, est professeur d’histoire de la philosophie à l’université Saint-Raphaël de Milan. Intervenant régulier dans la presse italienne, très présent sur internet (notamment au travers de sa chaîne Youtube et de son site filosofico.net), il est déjà l’auteur d’une dizaine d’ouvrages. Diego Fusaro est considéré en outre comme le principal disciple du philosophe Constanzo Preve, décédé en 2013. Derniers essais parus : « Idealismo e prassi. Fichte, Marx et Gentile » (2013) ; « Minima mercatalia. Filosofia e capitalisme » (2012) ; « Essere senza tempo. Accelerazione della storia e della vita » (2010) ; « Filosofia e speranza. Ernst Bloch e Karl Löwith interpreti di Marx » (2005) Alternativlos, « sans alternative », tel est le théorème d’Angela Merkel, le mot clef par lequel il est possible de lire la politique allemande, et avec elle, celle qui domine l’Europe aujourd’hui : le camp de concentration économique dont nous sommes prisonniers....
Publié le : 13 décembre 2012 Source : polemia.com Dans notre pays, le refus du débat, la non-émergence artificielle d’idées nouvelles, les procès faits aux gêneurs, tout cela dénonce un régime politique qui est dépassé, se craquelle et se fragilise. Si les choses se font lentement, on voit ce régime s’effondrer à petit feu, politiquement et intellectuellement. Délabrement politique Politiquement, l’UMP est devenue un vaste champ de ruine voué au pourrissement. Chaque composant ayant toutes les tendances politiques en son sein, sans chef, sans idées claires est plus ou moins contaminé idéologiquement par la gauche, avec, dès le début, une volonté d’associer des forces idéologiquement opposées (gauche moderne et droite populaire, etc.). L’UMP a été mise à l’épreuve pendant 10 ans et n’a pas à proprement parler appliqué une politique de droite et de bon sens. Côté PS, on ne sait plus trop ce que signifie « socialisme »...