
Publié le : 07 mai 2013 Source : causeur.fr Ce n’est pas la transparence qui nous attend, mais la surveillance généralisée Danton et Robespierre se croisent dans les couloirs de l’Assemblée nationale. Robespierre : « Danton, tu conspires ? » Danton : « Robespierre, quand on baise, on ne conspire pas ! » Apocryphe ou pas, l’anecdote est une merveilleuse parabole de la France entrée en transparence. J’ai dit parabole, pas instantané : on ne trouvera ici aucune information sur la sexualité des prophètes Philippulus qui, vertu en bandoulière, nous promettent la fin du monde si nous ne nous décidons pas à « assainir » la démocratie, « purifier » la vie publique et « balayer » la classe politique – cette obsession de la propreté mériterait quelques heures de divan, mais qu’ils se débrouillent. De nos jours, les conspirateurs baisent – c’est un droit de l’homme, non ?...