
Publié le : 20 mars 2013 Source : bvoltaire.fr Sont-ce ses échecs répétés, aux élections présidentielle et d’Hénin-Beaumont où, par deux fois, il se fit damer le pion par Marine Le Pen, qui l’ont conduit à une telle fébrilité ? Toujours est-il que Jean-Luc Mélenchon paraît désormais assez proche du « nervous breakdown » diagnostiqué par Jean Lefebvre, dans Les Tontons flingueurs. Ainsi, lors des obsèques du président Hugo Chàvez, il s’emporte contre Victorin Lurel, ministre des Outremers. Le crime de ce dernier ? Avoir déclaré ceci : « Il était tout mignon, frais, apaisé comme peuvent l’être les traits de quelqu’un de mort. On avait un Hugo Chàvez pas joufflu comme on le voyait après sa maladie… » Si Mélenchon connaissait mieux l’âme antillaise – Victorin Lurel est natif de la Guadeloupe –, il n’aurait sûrement pas évoqué « le Solférinien arrogant et méprisant a vite percé sous le masque de l’homme des Caraïbes. Comment...